L’âge des ténèbres
•3 juillet 2009 • Laisser un commentairePétition pour une relance durable
•1 juillet 2009 • Laisser un commentaire
Dès lors que l’État doit financer ses dépenses publiques, ces milliards d’euros ne sont pas injectés mais simplement redistribués. Chaque centime que l’État dépense, il doit d’abord soit le prélever par l’impôt sur les activités de nos concitoyens, soit l’emprunter au détriment des investissements des entreprises. Puisque l’État ne fait que redistribuer de l’argent, nous, signataires, ne croyons pas que l’envolée des dépenses publiques soit efficace contre la récession en cours — pas plus qu’elle n’a permis de sortir les États-Unis des années 1930 de la dépression, ou n’a sauvé l’économie japonaise dans les années 1990.
Vous aussi, signez la pétition pour une relance durable en cliquant ici.
Café-liberté grenoblois : histoire et actualité du système de santé français et des problèmes qui y sont liés
•11 juin 2009 • Laisser un commentaireDes caisses de secours mutuel aux assurances sociales, des assurances sociales à la Sécurité Sociale, nous sommes arrivés à l’état providence, et à son échec programmé, tel que l’avait prévu Frédéric bastiat en 1848 dans une intuition de l’avenir, géniale.
De là, la dérive sémantique : la justice sociale, le droit à la santé pour tous, l’égalité des soins, la lutte contre la médecine soi-disant à deux vitesses (si tant est que les médecins aient jamais refusé de soigner qui que ce soit), le pacte républicain de la justice redistributrice, aboutissant à un état “klpetocratique”, économiquement inflationniste car créateur d’un corps administratif, véritable trou noir des dépenses publiques, avec à terme, un contrôle de l’activité praticienne individuelle, générateur de paralysie intellectuelle et de pénurie.

André Savier et Michel Marthouret
Nicolas Lecaussin présente son dernier livre sur le capitalisme
•1 juin 2009 • Laisser un commentaireDécouvrez votre salaire complet
•15 mai 2009 • Laisser un commentaireAujourd’hui si vous demandez à un salarié combien il gagne, il vous répondra en général par son salaire net. Un réflexe bien naturel car c’est la somme d’argent qui arrive effectivement chaque mois sur son compte en banque ! Pourquoi s’intéresser aux lignes qui précèdent le salaire net sur la fiche de paie ? Pourtant ces lignes mériteraient une grande attention car le salaire net ne représente absolument pas la valeur d’un salarié pour son employeur. Pour progresser vers la réalité du salaire, il faut d’abord remonter au salaire brut. Entre les deux, de lourdes charges salariales ont été prélevées. Vous pensez que votre entreprise vous paierait au salaire brut s’il n’y avait pas toutes ces charges? Et bien c’est encore faux, car une distinction tout à fait artificielle entre charges salariales et charges patronales vient brouiller les pistes. Les charges patronales, qui viennent en amont du salaire brut, ne sont en définitive qu’un prélèvement sur votre salaire complet, c’est-à-dire l’argent que votre employeur dépense pour vous avoir dans son entreprise mais dont vous ne percevez finalement qu’une partie réduite. Le patron verse à l’État ce que vous auriez de toute façon versé à sa place. C’est seulement à ce stade qu’on arrive au vrai salaire, le salaire complet. Mais personne ne pouvait connaitre son salaire complet jusqu’à aujourd’hui, car cette somme sur laquelle l’État prélève tant et plus, n’apparaît jamais sur votre fiche de paie ni ailleurs !
Cette réalité qu’on cherche à masquer par des artifices comptables, c’est que les prélèvements sociaux sont écrasants, et que ce qui reste au salarié après le passage de l’État constitue le salaire net… imposable ! En plein débat sur l’avenir et la pertinence de notre système de protection sociale un peu de vérité ferait du bien aux Français.
Pierre Cahuc et François Goulard sur les réformes ratées du président Sarkozy
•12 mai 2009 • Laisser un commentairePrésentation de SOS-Éducation
•7 mai 2009 • Laisser un commentaireLa plupart des écoles en France se révèlent, en effet, incapables de transmettre des connaissances aux enfants, et particulièrement aux enfants pauvres. C’est une tragédie nationale et une honte pour notre pays. Il n’y a aucune excuse à cela, même si ministres, hauts fonctionnaires, syndicalistes, spécialistes en « science de l’éducation » et sociologues s’accordent tous pour désigner comme coupables la pauvreté, les conditions de logement, le racisme, l’exclusion, l’éclatement des familles ou la télévision.
En fait, l’école, vu les moyens colossaux dont elle dispose, a largement de quoi remplir sa mission. Mais, dans son organisation actuelle, elle est devenue un monstre qui cause plus de problèmes qu’il n’en résout.
Vincent Bénard invité par l’Institut Turgot à propos de la crise économique
•1 mai 2009 • Laisser un commentaireInvité de l’Institut Turgot à l’Assemblée Nationale, Vincent Bénard explique comment la politique réglementaire des états a empêché les marches de se protéger de la crise.
Réformer l’université
•9 avril 2009 • Laisser un commentaireDepuis plusieurs années, le niveau général des étudiants français ne cesse de décroître. Le fonctionnement archaïque des universités française incite les étudiants les plus méritants à s’exiler à l’étranger afin de trouver une communauté qui les accueille à leur juste valeur. Les étudiants de France évoluent dans des locaux souvent vétustes ou dégradés, parfois même insalubres ; ils subissent de plus les violences répétées de groupuscules réactionnaires s’opposant à toute réforme par la force. Pour ne rien arranger, beaucoup d’étudiants s’engagent dans des filières sans débouché.
Le gouvernement a récemment entrepris une réforme des universités, qui a provoqué une levée de boucliers des syndicats d’étudiants ou des personnels universitaires. Qu’en est-il réellement de cette réforme ? Est-elle aussi ambitieuse que le gouvernement le promet, mène-t-elle les universités à la catastrophe comme le soutiennent la plupart des syndicats concernés ou bien n’est-elle encore qu’une énième tentative timorée de changer les engrenages rouillés de l’éducation nationale ? Qu’en est-il de sa contestation dans les facultés ?
Par Monsieur Jean-Louis Caccomo, maître de conférence à l’université de Perpignan, directeur des relations internationales de l’IAE de Perpignan et directeur de master.
Vincent Bénard interpelé par des inconnus
•7 avril 2009 • Laisser un commentaireÀ l’issue de sa conférence à Aix-en-Provence sur la crise française du logement, Vincent Bénard est interpelé par des inconnus au sujet de ses positions sur l’immigration.


